26 mai 2010
Dans un communiqué relatif à la vente du complexe de Kerlaurent, les élus d'opposition du groupe Arc-en-ciel estiment que «pour le maire, informer les élus est optionnel». Michel Kerjean rappelle notamment que «le maire écrivait en mars2009: ?Heureusement, la municipalité de Guipavas sait montrer l'exemple en matière de démocratie et de respect des minorités élues?. Il affirmait même ?consulter et écouter avant de pratiquer des arbitrages?». Mais pour l'élu d'opposition, «la réalité est toute autre, à l'exemple de Kerlaurent. Àaucun moment, sur ce sujet comme sur bien d'autres, nous n'avons été ni informés ni consultés».
«Quels sont les problèmes posés?
» Et le représentant d'Arc-en-ciel d'énumérer «les problèmes posés» et les revendications de son groupe: «Au sujet des terrains de football principalement utilisés par l'Amicale laïque de Coataudon, nous demandons que les modalités de l'utilisation par les associations de Guipavas soient annoncées, fassent l'objet d'une convention et aient l'assentiment de celle-ci». «En ce qui concerne la salle de Kerlaurent, les associations de Coataudon ainsi que les autres associations de Guipavas sont concernées. Démolir cette salle n'est pas la solution et nous la refusons. Nous exigeons que cette salle reste à la disposition des associations jusqu'à l'ouverture de la nouvelle salle du nouveau complexe».
«Quel est le montant de la transaction?»
Pour le groupe, «des solutions simples existent, il suffit de volonté pour les imposer. Nous demandons au maire d'informer le conseil municipal, puis l'ensemble de la population, des modalités et du montant financier de la transaction qu'il a engagée entre la ville de Guipavas et le Stade brestois». Et Michel Kerjean de s'interroger, en guise de conclusion: «Ou faut-il que nous nous adressions au président de BMO pour avoir les informations?».

16 mai 2012

15 mai 2012